skip to main |
skip to sidebar


L'histoire:En kdo, la boîte et les cœurs du jeu de cartes Marvel à collectionner (1/4)Dans le cadre de l'événement Un jour nouveau, Marc Guggenheim et Salvador Larroca entament une aventure qui voit les débuts d'un nouvel ennemi de Spider-Man : Menace ! Plus, le retour de Jackpot et les Thunderbolts d'Ellis et Deodato.Qu'en pensez?Il est vrai que le nouveau Spider-Man est bien lisse par rapport à celui que l'on a connu dans "retour au noir". Au début de cette nouvelle aire, cela ne m'a pas trop gêné. J'étais même curieux de voir ce que les auteurs allaient en faire. Mais maintenant je le trouve trop enfantin. La série, pour moi, ne vise plus le même public. C'est trop gentillet, trop "facile", et sans surprise. J'espère vraiment que Marvel va se reprendre parce que lorsque j'écoute les échos autour de moi, les lecteurs sont vraiment déçus de la tournure que cela prend. Et ce n'est pas ce nouveau bouffon ou cette Jackpot avec laquelle les auteurs essayent de faire monter le suspense en nous cachant sa terrible identité, qu'ils vont remonter le niveau actuel.A noter dans ce mensuel, la publication du Spider-Man de Pierre Alary (Belladone - Sinbad), le petit frenchie, adopté par notre royaume. J'ai vraiment bien apprécié ses planches et son dessin très toony pour un spider-Man très jeunesse.




L'histoire:Wormwood est un asticot échappé d'une dimension infernale qui parle anglais (avec un fort accent), boit de la bière (en grande quantité), fume (beaucoup) et accessoirement habite des cadavres. Entouré d'une équipe éclectique de personnages – à savoir le très renfermé Monsieur Pende et une immortelle appelée Medusa –, il passe son temps à sauver le monde d'invasions démoniaques et autres parasites ayant pris possession de strip-teaseuses zombies.Qu'en pensez?
Un étrange être maléfique monte une armée de bêtes gluantes afin de conquérir le monde. Heureusement Wormwood veille et mène l'enquête.Templesmith, qui signe le dessin et le scénario, crée une série complètement déjantée. Sur fond d'enquête policière en passant par le fantastique et en y ajoutant un humour souvent complètement débile.Personnellement c'est complètement mon trip. Tout d'abord il y a bien évidemment le dessin, ultra original, de Templesmith que j'adore et qui ne ressemble à aucun autre. Ses mises en couleurs sont toujours parfaites et il joue énormément avec la lumière, créant ainsi une ambiance qui est devenue sa marque de fabrique. D'autre part, côté scénario, je retrouve ce côté déjanté de ces films d'horreur à petit budget des années 80. Pas de moyen mais d'excellentes idées sans se prendre au sérieux. Ca clash bien, ça en jette et l'humour pas toujours très intelligent me fait vraiment bien rire.Je sais que ce bouquin a un public cible assez restreint mais je peux vous garantir que les lecteurs qui sont dans ce trip vont se régaler.


L'histoire:Tout métier connaît ses intrigues de bureau, mais quand vous êtes un espion au service de la reine et de la patrie, les intrigues politiques se jouent à un échelon nettement supérieur.Lorsque le chef du S. I. S est poussé à la retraite par une attaque cérébrale, Paul Crocker se retrouve dans l'obligation de jouer à un nouveau jeu, afin de conserver son statut et son travail. Mais les agents Chace et Wallace sont-ils prêts à être les pions de Crocker dans cette nouvelle partie ? Et qu'en sera-t-il pour Poole, la nouvelle Vigie, qui doit " enjamber " deux cadavres pour prendre son poste ?.Qu'en pensez?:Queen & Country est une excellente série, trop injustement méconnue, qui mériterait l'attention de tous. Je sais que c'est du noir et blanc et que cela repousse nombre d'entre vous, mais je peux vous garantir que cette série prend justement toute sa force dans ce noir et blanc et que je ne pourrais pas imaginer la lire en couleurs.L'opération: Dandelion, qui est la cinquième opération de la série mère est il est vrai la moins prenante de toute. Elle manque cruellement d'action. La force de Queen & Country est justement cet habile mélange entre la psychologie des personnages et l'action, le dynamisme et le stress dans leurs missions.Ce tome 5 se résume a une lutte de pouvoir au sein même de l'organisation. L'histoire s'accelère avec l'enquête des vigies sur le possible futur président du Zimbabwe mais la fin arrive trop vite, nous laissant un goût de trop peu.Il est vrai qu'il est difficile de garder une série toujours au top mais c'est la seule petite baisse de régime sur les six tomes déjà sortis; donc je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur cette série de one shot qui plus est.


L'histoire.Après Gotham central qui s’intéressait aux policiers de la ville de Batman, Ed Brubaker réitère un exercice qu’il affectionne particulièrement : celui consistant à mélanger l’univers super-héroïque au genre policier. Nous suivrons cette fois les (més)aventures de Holden Carver, un policier affublé de super pouvoirs dont il se serait volontiers passé et infiltré dans l’organisation criminelle de Tao, un ennemi des WildC.A.T.S. Et comme si la situation n’était pas assez compliquée, Carver tombe amoureux d’un des membres de l’organisation et son agent de liaison se fait tirer dessus et tombe dans le coma… . Suspense et rebondissements raviront les fans de WILDSTORM qui retrouveront des personnages et des éléments longtemps oubliés.Voici sans doute LA série qui a placé Brubaker sur le devant de la scène… Cet auteur au palmarès impressionnant a travaillé sur nombre de séries phares telles que Batman, Catwoman, The Authority, Daredevil, Uncanny X-Men, Captain America… et à chaque fois son talent à mettre en place des intrigues complexes avec des personnages à la psychologie fouillée en ont fait des succès incontournables !Son compagnon de route, Sean Phillips n’a rien à envier à son partenaire, il a travaillé sur des titres tels que Batman, Hellblazer, WildC.A.T.S., Uncanny X-Men et le singulier Marvel Zombies.Qu'en pensez?Difficile d'être un agent double quand la seule personne qui ait connaissance de votre infiltration est dans le coma. Voilà le résumé de la situation de Holden Carver, poursuivi et chassé par les siens et obligé de faire ses preuves afin de ne pas se griller auprès de ceux qui l'ont nommé à un poste haut gradé dans leur société criminelle.Avec Sleeper, vous retrouverez tous les ingrédients d'une excellente série d'espionnage sur un fond très polar américain. Notre héros est souvent des des situations peu enviables devant parfois être une crapule tout en n'oubliant pas qu'il fait partie du camp des "gentils". Attention à ne pas commettre l'erreur qui le démasquerait parce que Holden n'aurai plus aucun ami, ni d'un côté, ni de l'autre.Ed Brubaker n'a plus à faire ses preuves, ses séries sont toutes meilleires les unes que les autres. Lire un Brubaker est un signe de garantie de qualité et de satisfaction pour tout ceux qui aime le polar et les séries noires.


L'histoire.Flash est mort, vive Flash ! Le retour de Wally West, suite à la mort de son successeur, marque la fin de la série régulière. Dans cette saga complète, Mark Waid, qui avait déjà fait le succès de la série dans les années 90, révèle des secrets jusque-là bien gardés, qui éclairent le passé du personnage. Qu'en pensez?Wally est de retour sur Terre avec sa femme et ses enfants mais durant leur passage sur Savoth, les jumeaux ont grandi en un temps record. A un an, Jay en paraît 8 et Iris 10 et plus perturbant encore ils ont maintenant des pouvoirs et sont bien décidés à devenir des super-héros.Wally va devoir gérer son rôle de défenseur de la ville en tant que Flash, il va devoir faire face à une horde de monstres aquatiques qui envahissent la terre; mais surtout il va devoir jouer son rôle de père et actuellement le seul sentiment qui l'envahit est l'inquiétude. Pourtant les West vont s'unir et devenir une véritable famille de super-héros prêt à se battre pour défendre Keystone.Flash est typiquement un album DC pronant les valeurs familiales, l'amitié et la compréhension. Une chouette aventure, relaxante, partagée entre le problème des enfants et les attaques aliens. Niveau illustrations, de nombreux dessinateurs se sont attelés à ce run et certains m'ont vraiment impressionné donnant un petit côté cartoon à la série.


L'histoire.Créé par Weston Cage et son père Nicolas (le célèbre acteur américain), Voodoo Child est écrit par Mike Carey (X-Men, Hellblazer). Les couvertures sont l’oeuvre du talentueux Ben Templesmith (30 jours de nuit).La Nouvelle-Orléans, 1860. À la fin de la guerre de sécession, Mason Moore, un sympathisant unioniste, est tué par le séparatiste Sébastien Bussard, qui blesse aussi mortellement son fils, Gabriel Moore, fruit de ses amours avec une esclave noire.La Nouvelle-Orléans, 2005. Gabriel, dont l’esprit a été sauvé par un prêtre vaudou, est assoiffé de vengeance. La pègre sévit dans la ville, son chef : Martin Bussard, le descendant du criminel qui a tué le père du jeune homme. Si le chef du gang doit mourir afin d’apaiser sa colère, son combat dépasse cependant la simple revanche personnelle, il est aussi celui d’un peuple qui a souffert et qui continue d’endurer la haine raciale.Qu'en pensez?L'heure de la vengeance a sonné mais comme bien souvent celui qui parait être le responsable de tous vos malheurs n'est pas le plus mauvais de tous...et le bien cache souvent le mal. Gabriel va devoir faire des choix et les bons afin de venger tous ses frères de couleurs, exploités, maltraités, esclaves de l'homme blanc il y a des années de cela.Voici la fin du premier cycle de Voodoo Child, un thriller - fantastique vraiment palpitant avec une très bonne accroche graphique. Vu la qualité de la série, j'espère que Fusion Comics continuera à publier la série qui est toujours en cours aux USA.